Quelques photos de la Semaine Sainte

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reposoir du Jeudi Saint, adoration jusqu’à minuit

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Maître-autel dépouillé, après la transaction du Saint Sacrement au Reposoir

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Chœur de l’église dépouillé, la fonction liturgique de la Passion, dite « messe » des présanctifiés, débutera après le Chemin de Croix.
Les fidèles pourront y vénérer une relique de la Sainte Croix (ici visible au centre autel entre les deux petits bougeoirs)

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chemin de croix

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veillée pascale, encensement du feu nouveau

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Bénédiction du cierge pascal

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Procession solennelle, lumen Christi ! Deo Gratias!

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le chant de l’Exultet à la lumière des bougies

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Les nouvelles de Rome

PAPE

LETTRE DE LA COMMISSION PONTIFICALE « ECCLESIA DEI » AUX ORDINAIRES DES CONFÉRENCES ÉPISCOPALES CONCERNÉES AU SUJET DES PERMISSIONS POUR LA CÉLÉBRATION DE MARIAGES DE FIDÈLES DE LA FRATERNITÉ SAINT PIE X

Éminence,

Excellence Révérendissime,

Comme vous le savez, différents types de rencontres et d’initiatives sont en cours depuis longtemps pour ramener la Fraternité sacerdotale Saint Pie X dans la pleine communion.

Ainsi le Saint-Père a-t-il récemment décidé d’accorder à tous les prêtres de cet institut les pouvoirs de confesser validement les fidèles (Lettre Misericordia et misera, n. 12), de manière à assurer la validité et la licéité du sacrement qu’ils administrent et à ne pas laisser les personnes dans le doute.

Dans la même ligne pastorale, qui veut contribuer à rasséréner la conscience des fidèles, malgré la persistance objective, pour le moment, de la situation canonique d’illégitimité dans laquelle se trouve la Fraternité Saint Pie X, le Saint-Père, sur proposition de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et de la Commission Ecclesia Dei, a décidé d’autoriser les Ordinaires du lieu à concéder aussi des permissions pour la célébration de mariages de fidèles qui suivent l’activité pastorale de la Fraternité, selon les modalités suivantes.

Dans la mesure du possible, la délégation de l’Ordinaire pour assister au mariage sera donnée à un prêtre du diocèse (ou du moins à un prêtre pleinement régulier) pour qu’il reçoive le consentement des parties dans le rite du Sacrement qui, dans la liturgie du Vetus ordo, a lieu au début de la Sainte Messe ; suivra alors la célébration de la Sainte Messe votive par un prêtre de la Fraternité.

En cas d’impossibilité ou s’il n’existe pas de prêtre du diocèse qui puisse recevoir le consentement des parties, l’Ordinaire peut concéder directement les facultés nécessaires au prêtre de la Fraternité qui célébrera aussi la Sainte Messe, en lui rappelant qu’il a le devoir de faire parvenir au plus vite à la Curie diocésaine la documentation qui atteste la célébration du Sacrement.

Certaine que, de cette façon aussi, on pourra éviter les débats de conscience chez les fidèles qui adhèrent à la FSSPX et les doutes sur la validité du sacrement de mariage, tout en facilitant le chemin vers la pleine régularisation institutionnelle, cette Congrégation sait qu’elle peut compter sur votre collaboration.

Au cours de l’audience du 24 mars 2017 accordée au Cardinal Président soussigné, le Souverain Pontife François a approuvé la présente Lettre et en a ordonné la publication

Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, 27 mars 2017.

Gerhard Card. Müller, Président

+ Guido Pozzo, Archevêque titulaire de Bagnoregio, Secrétaire

frat

COMMUNIQUE DE LA MAISON GENERALE DE LA FRATERNITE SAINT PIE X SUR LA LETTRE DE LA COMMINSSION ECCLESIA DEI AU SUJET DES MARIAGES DES FIDELES DE LA FSSPX – 4 avril 2017

Comme pour les dispositions prises par le pape François accordant la faculté de confesser aux prêtres de la Fraternité Saint-Pie X pour l’Année Sainte (1er septembre 2015), et étendant cette faculté au-delà de l’Année Sainte (20 novembre 2015), la Maison Générale apprend que le Saint-Père a décidé « d’autoriser les Ordinaires du lieu à concéder aussi des permissions pour la célébration de mariages de fidèles qui suivent l’activité pastorale de la Fraternité ». (Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du 27 mars 2017, publiée ce 4 avril)

Cette décision du Souverain Pontife prévoit que :

« Dans la mesure du possible, la délégation de l’Ordinaire pour assister au mariage sera donnée à un prêtre du diocèse (ou du moins à un prêtre pleinement régulier) pour qu’il reçoive le consentement des parties dans le rite du sacrement qui, dans la liturgie du Vetus ordo, a lieu au début de la Sainte Messe ; suivra alors la célébration de la Sainte Messe votive par un prêtre de la Fraternité. »

Mais elle dispose également que :

« En cas d’impossibilité ou s’il n’existe pas de prêtre du diocèse qui puisse recevoir le consentement des parties, l’Ordinaire peut concéder directement les facultés nécessaires au prêtre de la Fraternité qui célébrera aussi la Sainte Messe, en lui rappelant qu’il a le devoir de faire parvenir au plus vite à la Curie diocésaine la documentation qui atteste la célébration du sacrement. »

La Fraternité Saint-Pie X remercie profondément le Saint-Père pour sa sollicitude pastorale, telle qu’elle s’exprime à travers la lettre de la Commission Ecclesia Dei, dans le but de lever « les doutes quant à la validité du sacrement de mariage ».

Le pape François veut manifestement que, comme pour les confessions, tous les fidèles qui souhaitent se marier en présence d’un prêtre de la Fraternité Saint-Pie X, puissent le faire sans aucune inquiétude sur la validité du sacrement. Il est à souhaiter que tous les évêques partagent la même sollicitude pastorale.

Les prêtres de la Fraternité Saint-Pie X s’emploieront fidèlement, comme ils le font depuis leur ordination, à préparer au mariage les futurs époux, selon la doctrine immuable du Christ sur l’unité et l’indissolubilité de cette union (cf. Mt 19, 6), avant de recevoir les consentements dans le rite traditionnel de la Sainte Eglise.

Menzingen, le 4 avril 2017

Temps de la Passion

Passion

Nous entrons dans le temps de la Passion, spécialement consacré au souvenir des souffrances du Christ,avec le 1er dimanche de la Passion et le 2eme, appelé dimanche des rameaux.

L’Eglise entre dans le temps de deuil où elle pleure le divin époux. Dans l’église, les croix et les statues sont voilées. Par cet usage, l’Église veut manifester son deuil

Voile

Les images et les statues doivent disparaître pour ne pas nous distraire de la pensée de la Passion du Christ.
Ainsi seul le chemin de croix est visible, et est en relief par rapport au reste. Les derniers chants joyeux de la messe cessent de se faire entendre : le Gloria Patri disparaît à l’Introït, au Lavabo et dans les répons de l’Office. De même, le psaume 42 de la prière graduelle n’est plus récité jusqu’à Pâques.

La nuit de Pâques, pendant le chant du gloria, les statues, tableaux… seront dévoilés, aux sons des clochettes et des cloches.
Les voiles des Croix auront eux étaient ôtés la veille, le vendredi saint, pendant l’office de l’adoration de La Croix.

Croix

Comme pendant tout le carême,sauf le 4ème dimanche, dit de laetare, l’orgue ne se fait entendre que pour accompagner les chants, il n’y a plus de fleurs sur les autels.
L’orgue et les cloches seront totalement silencieux à partir du gloria du jeudi saint jusqu’àu gloria de la messe de la nuit de Pâques.

cendres


cérémonie des cendres


Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière

mercredi des cendres, jour de pénitence, ( jeune et abstinence ) qui marque le début du carême, cette période qui nous prépare à la fête de Pâques.
Le terme pénitence peut se résumer en trois actions : la prière, l’aumône et le jeûne.

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Comtesse de Boulogne

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Un jour de 636, un étrange bateau, sans rames, sans voiles ni matelots entre dans ce qui est aujourd’hui le port de Boulogne… A son bord, se trouve une statue de la Vierge Marie, en bois du liban (veni de libano…) entourée de lumières. Les habitants transportent la statue miraculeuse dans une chapelle de la haute ville, qui sera transformée en église.
La statue originale n’existe plus, (sauf un fragment de la main) ni l’eglise primitive construite au XIIe siècle par la comtesse Sainte Ide.


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le comté de Boulogne remonte à une époque où l’histoire se confond avec la légende.Selon la généalogie telle que présentée par Reiffenberg, le légendaire « Artus, roi de Bretagne, donna et concéda quittes et libres à un noble homme appelé Liger, dans le comté de Boulogne, Amiens, Térouane et Tournay. Ce Liger fut le premier comte de Boulogne, nommée alors Hautemure. Par la suite, par exemple, La comtesse Ide n’est autre que la mère de Godefroy de Bouillon et de Baudouin, premiers Rois de Jérusalem. Il faut croire que la couronne comtale de ce pays était assurée d’un avenir glorieux… en effet, lorsque le Roi de France Louis XI rattacha en 1477 le Boulonnais au domaine royal, suite à un accord avec le dernier comte Bertrand VI de La Tour d’Auvergne (1417-1497), il transféra la souveraineté à la Vierge Nautonière. C’est ainsi qu’on vit un jour d’avril 1478, le roi faire hommage de son comté de Boulogne à la mère de Dieu et s’engager, en son nom et celui de ses successeurs, à lui payer tous les droits seigneuriaux de ce fief.

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Le pèlerinage déclinera à partir de 1544, suite aux pillages des huguenots. La statue qui demeura plusieurs années en Angleterre, fut protégée des attaques par Jehan de Frohart en son château d’Honvault, aux portes de Boulogne et ne la rendra qu’en 1607.
C’est grâce au Roi Louis XIV qu’on peut voir à nouveau l’acte de vassalité promis par Louis XI. L’hommage royal fut encore rendu en 1728 par Louis XV.

C’est comme de bien entendu la révolution dite française qui sera fatale à l’église et à la Statue de notre Comtesse. Pendant que l’église est vendue, la statue est brûlée en grande pompe le 27 décembre 1793.

L’abbé Benoît Agathon Haffreingue va relever le sanctuaire mariale sous la restauration, avec l’aide de dons de toute l’Europe puis bientôt de l’empereur Napoléon III, il mettra près de quarante années pour bâtir cette merveilleuse cathédrale, qui sera élevée à la dignité de basilique mineure en 79 par Léon XIII.

Les processions font toujours aujourd’hui le tour de la ville comme pour rappeler la splendeur passée, perpétuant la tradition, en attendant le jour où la promesse de Louis XI sera de nouveau tenue… Quand les lys blancs refleuriront

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Retour de M. l’abbé Bal-Pétré


Monsieur L’abbé Bal-Pétré à été de nouveau nommé au Prieuré de la Sainte Croix, à Croix (59), pour aider dans leurs ministères, monsieur le Prieur l’abbé Gaudrais ainsi que monsieur l’abbé Pouliquen. L’abbé Bal-Pétré est donc de retour à Boulogne après bientôt 5 ans d’absence

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L’abbé Moïse Bal-Pétré, ici au côté de Monseigneur Tissier de Mallerais.

Quinquagésime


Dimanche de la Quinquagésime, dimanche gras


En ce temps là : Prenant auprès de lui les Douze, il leur dit : « Voici que nous montons à Jérusalem et que va s’accomplir pour le Fils de l’homme tout ce qui a été écrit par les prophètes. En effet, il sera livré aux Gentils, sera bafoué, sera outragé, et sera couvert de crachats ; et, après l’avoir flagellé, on le fera mourir, et il ressuscitera le troisième jour. » Et eux ne comprirent rien à cela ; c’était pour eux un langage caché et ils ne savaient pas ce qui (leur) était dit. Comme il approchait de Jéricho, il se trouva qu’un aveugle était assis sur le bord du chemin, qui mendiait. Entendant passer la foule, il demanda ce que c’était. On l’informa que c’était Jésus de Nazareth qui passait. Et il s’écria : « Jésus, fils de David, ayez pitié de moi ! » Ceux qui marchaient devant lui commandèrent avec force de faire silence ; mais il criait beaucoup plus fort : « Fils de David, ayez pitié de moi ! » Jésus, s’étant arrêté, ordonna qu’on le lui amenât ; et quand il se fut approché, il lui demanda : « Que veux-tu que je te fasse ? » Il dit : « Seigneur, que je voie ! » Et Jésus lui dit : « Vois ! Ta foi t’a sauvé. » Et à l’instant il vit, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple, à cette vue donna louange à Dieu.Luc. 18, 31-43.

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Si au XXIe siècle en France, on ne fête plus que Mardi gras avant d’entrer dans le Carême, les jours précédents ont jusqu’au XIXe siècle fait l’objet de célébrations, en commençant par le Jeudi Gras, encore quelquefois fêté. En revanche, le dimanche gras a quasiment disparu et ne subsiste que dans certaines régions et pays : Guadeloupe, Martinique, Belgique.

Cérémonie des relevailles

La bénédiction des relevailles a lieu 40 jours après la naissance de l’enfant, à l’imitation de la Sainte Vierge venue au Temple de Jérusalem pour la cérémonie de la purification selon la loi de Moïse et la présentation de l’Enfant Jésus (cf. Lévitique XII et Luc II, 22-24) :

Et le temps de la purification de Marie étant accompli, selon la loi de Moïse, ils le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu’il est écrit dans la loi du Seigneur : Tout enfant mâle premier-né sera consacré au Seigneur ; et pour donner ce qui devait être offert en sacrifice, selon qu’il est écrit dans la loi du Seigneur, deux tourterelles, ou deux petits de colombe.

La mère tient un cierge allumé pendant toute la cérémonie, cierge qui rappelle ceux de la fête de la chandeleur. Le prêtre va la chercher à la porte de l’église et l’y introduit après avoir chanté le psaume XXIII, psaume de majesté et de gloire. L’usage de ce psaume rappelle l’entrée solennelle du Christ à Jérusalem et est utilisé traditionnellement pour l’entrée dans l’église à l’issue de la procession des Rameaux.

purification

De benedictione mulieris post partum.

Bénédiction des femmes après qu’elles aient enfanté.

Si qua puerpera post partum, juxta piam ac laudabilem consuetudinem, ad Ecclesiam venire voluerit, pro incolumitate sua Deo gratias actura, petieritque a Sacerdote benedicti-onem, ipse superpelleceo et stola alba indutus, cum ministro aspersorium deferente, ad fores ecclesiæ accedat, ubi illam foris ad limina genuflectentem et candelam accensam in manu tenentem, aqua benedicta aspergat, deinde dicat :

Si quelque mère ayant enfanté souhaite, selon la pieuse et louable coutume, venir à l’Eglise rendre grâce à Dieu de son heureuse délivrance, et demande la bénédiction du prêtre, celui-ci, revêtu d’un surplis et d’une étole blanche, accompagné d’un ministre qui porte l’aspersoir, va aux portes de l’église où elle l’attend à genoux, ayant en main un cierge allumé, il l’asperge d’eau bénite et dit ensuite :

V/. Adjutórium nostrum in nómine Dómini. V/. Notre secours est dans le Nom du Seigneur.
R/. Qui fecit cælum et terram. R/. Lui qui fit ciel et terre.

Antiphona. Hæc accípiet benedicti-ónem a Dómino. Antienne. C’est celle-là qui recevra du Seigneur la bénédiction.

Psalmus XXIII. Psaume XXIII.

Et elle, étant entrée, va s’agenouiller devant l’autel et prie, rendant grâces à Dieu des bienfaits qu’il lui a accordés ; alors le prêtre dit :
Kýrie, éleison. Christe, éleison. Kýrie, éleison.
Seigneur, ayez pitié. Christ, ayez pitié. Seigneur, ayez pitié.
Pater noster secreto usque ad Notre père En secret jusqu’à
V/. Et ne nos indúcas in tentatiónem. V/. Et ne nous laissez pas succomber à la tentation.
R/. Sed líbera nos a malo. R/. Mais délivrez-nous du mal.

V/. Salvam fac ancíllam tuam, Dómine. V/. Sauvez votre servante, Seigneur.
R/. Deus meus, sperántem in te. R/. Mon Dieu, elle espère en vous.
V/. Mitte ei, Dómine, auxílium de sancto. V/. Envoyez-lui, Seigneur, votre aide depuis votre sanctuaire.
R/. Et de Sion tuére eam. R/. Et de Sion, protègez-la.
V/. Nihil profíciat inimícus in ea. V/. Que l’ennemi n’ait aucune prise sur elle.
R/. Et fílius iniquitátis non appónat nocére ei R/. Et que le fils d’iniquité n’ose point lui nuir.
V/. Dómine exáudi oratiónem meam. V/. Seigneur, exaucez ma prière.
R/. Et clamor meus ad te véniat. R/. Et que mon cri parvienne jusqu’à vous.
V/. Dóminus vobíscum. V/. Le Seigneur soit avec vous.
R/. Et cum spíritu tuo. R/. Et avec ton esprit.

Orémus. Prions.

Omnípotens sempitérne Deus, qui per beátæ Maríæ Vírginis partum fidélium pariéntium dolóres in gáudium vertísti : réspice propítius super hanc fámulam tuam, ad templum sanctum tuum pro gratiárum actióne lætam accedéntem, et præsta ; ut post hanc vitam, ejúsdem beátæ Maríæ méritis et intercessióne, ad ætérnæ beatitúdinis gáudia cum prole sua perveníre mereátur. Per Christum Dóminum nostrum.

Dieu éternel & tout-puissant, qui par la maternité de la bienheureuse Vierge Marie avez changé en joie les douleurs des fidèles qui deviennent mères : jetez un regard de bonté sur votre servante, qui, pleine de joie, vient dans votre saint temple pour rendre grâces ; faites qu’après cette vie, par les mérites et l’intercession de la bienheureuse Marie, elle obtienne, ainsi que son enfant, la joie de la béatitude éternelle. Par le Christ notre Seigneur.
R/. Amen

Deinde illam aspergit iterum aqua benedicta, dicens : Ensuite il l’asperge à nouveau d’eau bénite, en disant :
Pax et benedíctio Dei omnipoténtis, Patris, et Fílii, † et Spíritus Sancti, descéndat super te, et máneat semper.
R/. Amen.
Que la paix & la bénédiction de Dieu tout-puissant, Père, & Fils, † & Saint-Esprit, descende sur toi et toujours y demeure.
R/. Ainsi-soit-il.

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re

merci à Anne sophie, pour la belle ceremonie de ses relevailles le Samedi 4 Février,
et la schola sainte Cécile pour le texte de la benediction.

Septuagésime

Au bord des fleuves de Babylone
Nous étions assis et nous pleurions,
Nous souvenant de Sion ;
Aux saules d’alentours
Nous avions pendu nos harpes

Je veux que ma langue
s’attache à mon palais
si je perds ton souvenir,
si je n’élève Jérusalem
au sommet de ma joie.

(Psaume 136)

messe de la septuagesime (avec diacre et sous diacre)

Septuagésime

Le temps liturgique de la Septuagésime (lat: Septuagesimus, 70e) introduit, dans le calendrier liturgique catholique de la forme tridentine du rite romain, une période d’environ 70 jours précédant Pâques (en fait, neuf semaines, soit 63 jours). Il succède au temps liturgique de Noël (les dimanches après l’Épiphanie), et précède le Carême.

Ce temps liturgique, d’une durée totale de trois semaines, est ouvert par le dimanche de la Septuagésime, neuvième dimanche avant Pâques, suivi des dimanches de la Sexagésime et de la Quinquagésime (encore nommé dimanche gras). L’entrée dans le Carême, avec la Quadragésime, premier dimanche de Carême, ferme cette période.

Symboliquement, ces « soixante-dix » jours correspondent aux soixante-dix ans de la captivité de Babylone. En effet, dans le symbolisme biblique et liturgique, Babylone représente la cité terrestre corrompue, qui s’oppose à Jérusalem, la cité de Dieu. La captivité de Babylone symbolise donc le temps des épreuves, des difficultés, de la lutte contre la tentation et le péché.

Le temps de la Septuagésime, introduction au Carême, fait donc méditer les chrétiens sur la lutte du Christ contre Satan pendant sa vie publique, sur la mission de l’Église dans le monde, et sur leur propre condition de pécheurs.

Le temps de la Septuagésime est caractérisé par des vêtements liturgiques violets, et par la suppression lors des messes des chants du Gloria ainsi que de l’Alléluia.

La réforme liturgique du concile Vatican II a supprimé le temps de la Septuagésime

septuagesime

Chandeleur

Jeudi 2 fevrier: Chandeleur, fête solennisée le dimanche 5 fevrier à 11 h

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Chandeleur, fête de la Présentation de NS+JC au temple et Purification de la Sainte Vierge.

La fête de la Purification vient clore le Cycle sanctoral du Temps et après l’épiphanie. C’est une des plus anciennes solennités de la Vierge; elle occupait à Rome, au VIIe siècle, le second rang après l’Assomption. Cette fête se célèbre le 2 février, parce que, voulant se soumettre à la loi mosaïque, Marie se rendit à Jérusalem 40 jours après la naissance de Jésus (25 décembre-2 février) pour y offrir le sacrifice prescrit. Les mères devaient donner un agneau, ou si leurs moyens ne le leur permettaient pas, « deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ». La sainte Vierge amena avec elle à Jérusalem l’enfant Jésus, et la procession de la Chandeleur rappelle le voyage de Marie et de Joseph montant au temple, pour y présenter « l’Ange de l’Alliance », comme l’avait prédit Malachie.
Les messes de l’Annonciation, de l’Assomption, de la Nativité de Marie, de l’Exaltation de la sainte Croix et de la Chandeleur avaient autrefois leur procession. Cette dernière seule reste. « La cire des cierges signifie la chair du divin enfant, dit saint Anselme, la mèche figure son âme et la flamme sa divinité ». La purification, à laquelle la mère du Sauveur n’était pas astreinte, car elle enfanta en dehors des lois ordinaires, passe au second plan dans la liturgie et c’est la Présentation de Jésus qui est l’objet principal de cette fête.
Rattachée au Temps de Noël, la Purification se présente comme la manifestation par le vieillard Siméon de Celui dont la « lumière doit illuminer les nations et qui doit devenir la gloire d’Israël »; considérée comme appartenant plus spécialement au Temps de l’épiphanie, on y verra l’accomplissement de cette prophétie, soit aux noces de Cana, où Jésus commence à « manifester sa gloire », soit au milieu des foules, lorsqu’il répand la lumière de sa doctrine.

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